L'appel du message de Fatima
Carillon de Fatima
N°27 Appel du message de Fatima – samedi 22/03/25
Apparition Audio début
Bonjour Sandra, et bonjour à vous tous, auditeurs de Radio Maria. Nous nous retrouvons pour cette émission sur l’appel du message de Fatima d’après les écrits de Sœur Lucie, depuis le Carmel de Coimbra au Portugal.
Prions le Seigneur, et notre Mère du Ciel, en union avec les pastoureaux de Fatima.
Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit amen.
1 Notre père, 1 je vous salue Marie. Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit…
Le 13 mai 1982, un an après l'attentat dont il a été victime sur la Place Saint-Pierre, St Jean Paul Il, pèlerin à Fatima, parlait du message confié par la Vierge Marie à Jacinthe, François et Lucie. Il disait, si l'Eglise a accepté le message de Fatima, c'est surtout parce qu'il contient une vérité et un appel qui, dans leur contenu fondamental, sont la vérité et l'appel de l'Evangile lui-même. Marie est venue à Fatima évangéliser notre siècle.
Lucie nous confie: Je m'adresse à ceux qui ont la foi, comme à ceux qui n'ont pas le bonheur d'avoir ce don de Dieu, car nous sommes tous des pèlerins qui, consciemment ou inconsciemment, s'acheminent vers l'éternité. Innombrables sont les lettres que vous m'avez envoyées, pleines de questions et de demandes. J'aurais aimé répondre à chacune en particulier. Mais comme cela m'est impossible, je réponds à toutes en général avec ces Appels du Message de Fatima, message que Dieu a voulu me confier à l'intention de tous. Je le fais parce que je suis certaine que c'est la volonté de Dieu, reconnue par les instances autorisées. Et j'offre pour tous, le sacrifice que ce travail demandera de moi. Maintenant, je désire passer en revue le Message que le bon Dieu, par sa très Sainte Mère, a confié aux humbles pastoureaux de la Cova da Iria, dans le but de renouveler ses appels de toujours en faveur de l'humanité d'aujourd'hui, notamment les pèlerins de Fatima. Dire pèlerins de Fatima, c'est dire pèlerins de la paix, je crois même qu'il existe une langue dans laquelle Fatima veut dire paix. Quoi qu'il en soit, nous sommes tous pèlerins de la paix, nous désirons des jours de paix, une vie de paix. Mais cette paix ne sera obtenue que si nous prenons la Loi de Dieu comme norme et guide de nos pas. Or tout le Message de Fatima vise à orienter notre attention sur cette Loi divine. Nous allons donc le suivre pas à pas, et il nous indiquera le chemin que nous devons parcourir.
Quand les Apparitions eurent lieu, je ne connaissais pas encore cette Loi, c'est à peine si j'en avais quelque idée, une idée très imparfaite et limitée, comme tout autre enfant simple et ignorant, tel que je l'étais à l'époque, un enfant ne sachant ni lire ni écrire, vivant dans un milieu totalement dépourvu de culture et de science. Et quoique, plus tard, j'aie vécu dans des milieux plus cultivés, je dois avouer que j'ai acquis cette connaissance très lentement grâce à la lumière que Dieu m'a donnée au fur et à mesure. En effet, seulement bien longtemps après ces événements, et après les avoir racontés, j'ai eu la permission de lire le livre de la Sainte Ecriture. Et ce n'est qu'alors que je compris le vrai sens du Message, même si je l'avais déjà compris avant, mais de façon moins concrète.
Ne pas tuer
Tu ne tueras pas (Dt 5,17).
Lucie, l'encyclique Fratelli tutti (2020) nous invite à considérer ‘’une fraternité ouverte qui permet de reconnaître, de valoriser et d’aimer chaque personne indépendamment de la proximité physique; peu importe où elle est née ou habite’’. Cette fraternité est capable de fonder une véritable paix sociale et internationale.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés enfants de Dieu (Mt 5,8). La caractéristique de l'esprit de la filiation divine est d'être des semeurs de paix et de joie. La paix ne peut s’obtenir sur terre sans la sauvegarde des biens des personnes, la libre communication entre les êtres humains, le respect de la dignité des personnes et des peuples, la pratique assidue de la fraternité ... Elle est œuvre de la justice (Is 32, 17) et effet de la charité (Catéchisme, 2304).
L'histoire de l'humanité a connu, et continue de connaître, tant de guerres qui encouragent la destruction et la haine. Bien qu'elles soient parfois présentées comme des événements irrémédiables, elles sont de fausses réponses, qui ne résolvent pas les problèmes posés, et qu’en définitive elles ne font qu’ajouter de nouveaux facteurs de destruction dans le tissu de la société nationale et planétaire. À cause des maux et des injustices qu’entraîne toute guerre, l’Église presse instamment chacun de prier et d’agir pour que la Bonté divine nous libère de l’antique servitude de la guerre (Concile Vatican II, Gaudium et Spes, 81,4) (Catéchisme, 2307).
La course aux armements, loin d’éliminer les causes de guerre… risque de les aggraver. La dépense de richesses fabuleuses dans la préparation d’armes toujours nouvelles empêche de porter remède aux populations indigentes (Populorum Progressio 53) ; elle entrave le développement des peuples (Catéchisme, 2315). La course aux armements est une plaie extrêmement grave de l’humanité et lèse les pauvres d’une manière intolérable (Concile Vatican II, Gaudium et Spes, 81). Les autorités ont le droit et le devoir de réglementer la production et le commerce des armes ( Catéchisme, 2316).Que nous dit le message alors que nous nous posons ces questions dans une actualité brûlante?
Par ce commandement, Dieu nous interdit tout attentat contre la vie humaine. Décider la fin de celle-ci est un droit que Dieu s'est réservé à lui seul. Il ne nous est donc pas permis de détruire quelque vie humaine que ce soit, même si elle est encore à l'état d'embryon.
Cette interdiction de ne pas tuer, que Dieu a faite à l'humanité, est proposée à notre considération en différentes parties de l'Ecriture Sainte. L'histoire de Caïn et Abel, fils d'Adam et Eve, en est un exemple clair: « Abel devint pasteur de petit bétail et Caïn cultivait le sol. Le temps passa et il advint que Caïn présenta des produits du sol en offrande au Seigneur, et qu'Abel, de son côté, offrit des premiers nés de son troupeau, et même de leur graisse. Or le Seigneur agréa Abel et son offrande. Mais il n'agréa pas Caïn et son offrande, et Caïn en fut très irrité et eut le visage abattu. Le Seigneur dit à Caïn:
Pourquoi es-tu irrité et pourquoi ton visage est-il abattu? Si tu es bien disposé, ne relèveras-tu pas la tête? Mais si tu n'es pas bien disposé, le péché n'est-il pas à la porte, une bête tapie qui te convoite, pourras-tu la dominer? Cependant Caïn dit à son frère Abel: Allons dehors, et, comme ils étaient en pleine campagne, Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua.
Lucie, depuis plus d’un siècle, nous sommes confrontés aux génocides:
Entre 1904 et 1908 en Namibie, 65 000 Herero et 10 000 Nama sont exterminées par les forces du 2ième Reich.
Entre 1915 et 1917 1.2 millions d’Arméniens sont massacrés et déportés par l’Empire Ottoman.
Entre 1941 et 1945 La Shoah : extermination systématique de plus de 6 millions de Juifs par le régime nazi pendant la seconde guerre mondiale.
Entre 1975 et 1979 Exécutions massives d’environ 2 millions de Cambodgiens sous le régime des Khmers Rouges.
1994 Massacre de plus de 800 000 Tutsis et Hutus modérés en 100 jours par des extrémistes Hutus.
1995 Massacre d’environ 8372 hommes et garçons Bosniaques musulmans, par les forces Serbes de Bosnie.
2014 Massacre et enlèvements de plus de 3000 membres de la communauté Yézidie, par l’état Islamique en Irak
A présent : Génocide des Rohingyas en Birmanie et à Gaza…
Les deux guerres mondiales ont fait entre 50 et 80 millions de morts sans prendre en considération les décès provoqués par les carences, privations, de suites de blessures, ou autres maladies consécutives aux conflits….
Il y a de fait 72 millions d’avortement dans le monde chaque année!
Que nous dit le message?
Le Seigneur dit à Caïn:
Où est ton frère Abel? "Il répondit:" Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère? Le Seigneur reprit: Qu'as-tu fait Écoute le sang de ton frère crier vers moi du sol! Maintenant, sois maudit et chassé du sol fertile qui a ouvert la bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère. Si tu cultives le sol, il ne te donnera plus son produit: tu seras un errant parcourant la terre. Alors Caïn dit au Seigneur: Ma peine est trop lourde à porter. Vois! Tu me bannis aujourd'hui du sol fertile, je devrai me cacher loin de ta face et je serai un errant parcourant la terre: mais, le premier venu me tuera! Le Seigneur lui répondit: Aussi bien, si quelqu'un tue Caïn, on le vengera sept fois et le Seigneur mit un signe sur Caïn, afin que le premier venu ne le frappât point. Caïn se retira de la présence du Seigneur et séjourna au pays de Nod, à l'orient d'Éden. (Gn 4,2-16).
Ce passage de la Sainte Ecriture nous donne des enseignements merveilleux sur ce commandement de Dieu: Tu ne tueras pas. Le premier qui se présente à moi est celui-ci: bien que Caïn ait été l'assassin de son frère, le Seigneur ne permet à personne de le tuer. C'est un droit que Dieu se réserve à lui-même, celui d'envoyer la mort à chacun quand il lui plaira. Dieu se conduit ainsi afin de donner du temps pour le repentir et la pénitence.
Lucie, au terme de l’existence, l’homme se trouve placé en face du mystère de la mort. En raison des progrès de la médecine et dans un contexte culturel souvent fermé à la transcendance, l’expérience de la mort présente actuellement certains aspects nouveaux. En effet, lorsque prévaut la tendance à n’apprécier la vie que dans la mesure où elle apporte du plaisir et du bien-être, la souffrance apparaît comme un échec insupportable dont il faut se libérer à tout prix. La mort, tenue pour absurde si elle interrompt soudainement une vie encore ouverte à un avenir riche d’expériences intéressantes à faire, devient au contraire une libération revendiquée, quand l’existence est considérée comme dépourvue de sens dès lors qu’elle est plongée dans la douleur et inexorablement vouée à des souffrances de plus en plus aiguës.
En outre, en refusant ou en oubliant son rapport fondamental avec Dieu, l’homme pense être pour lui-même critère et norme, et il estime aussi avoir le droit de demander à la société de lui garantir la possibilité et les moyens de décider de sa vie dans une pleine et totale autonomie. C’est en particulier l’homme des pays développés qui se comporte ainsi; il se sent porté à cette attitude par les progrès constants de la médecine et de ses techniques toujours plus avancées. Par des procédés et des machines extrêmement sophistiqués, la science et la pratique médicales sont maintenant en mesure non seulement de résoudre des cas auparavant insolubles et d’alléger ou d’éliminer la douleur, mais encore de maintenir et de prolonger la vie jusque dans des cas d’extrême faiblesse, de réanimer artificiellement des personnes dont les fonctions biologiques élémentaires ont été atteintes par suite de traumatismes soudains et d’intervenir pour rendre disponibles des organes en vue de leur transplantation.
Dans ce contexte, la tentation de l’euthanasie se fait toujours plus forte, c’est-à-dire la tentation de se rendre maître de la mort en la provoquant par anticipation et en mettant fin ainsi en douceur à sa propre vie ou à la vie d’autrui. Cette attitude, qui pourrait paraître logique et humaine, se révèle en réalité absurde et inhumaine, si on la considère dans toute sa profondeur. Nous sommes là devant l’un des symptômes les plus alarmants de la culture de mort, laquelle progresse surtout dans les sociétés du bien-être, caractérisées par une mentalité utilitariste qui fait apparaître très lourd et insupportable le nombre croissant des personnes âgées et diminuées. Celles-ci sont très souvent séparées de leur famille et de la société, qui s’organisent presque exclusivement en fonction de critères d’efficacité productive, selon lesquels une incapacité irréversible prive une vie de toute valeur.
Pour porter un jugement moral correct sur l’euthanasie, il faut avant tout la définir clairement. Par euthanasie au sens strict, on doit entendre une action ou une omission qui, de soi et dans l’intention, donne la mort afin de supprimer ainsi toute douleur. L’euthanasie se situe donc au niveau des intentions et à celui des procédés employés.
Il faut distinguer de l’euthanasie la décision de renoncer à ce qu’on appelle l’acharnement thérapeutique, c’est-à-dire à certaines interventions médicales qui ne conviennent plus à la situation réelle du malade, parce qu’elles sont désormais disproportionnées par rapport aux résultats que l’on pourrait espérer ou encore parce qu’elles sont trop lourdes pour lui et pour sa famille. Dans ces situations, lorsque la mort s’annonce imminente et inévitable, on peut en conscience renoncer à des traitements qui ne procureraient qu’un sursis précaire et pénible de la vie, sans interrompre pourtant les soins normaux dus au malade en pareil cas. Il est certain que l’obligation morale de se soigner et de se faire soigner existe, mais cette obligation doit être confrontée aux situations concrètes; c’est-à-dire qu’il faut déterminer si les moyens thérapeutiques dont on dispose sont objectivement en proportion avec les perspectives d’amélioration. Le renoncement à des moyens extraordinaires ou disproportionnés n’est pas équivalent au suicide ou à l’euthanasie; il traduit plutôt l’acceptation de la condition humaine devant la mort.
Dans la médecine moderne, ce qu’on appelle les soins palliatifs, prend une particulière importance; ces soins sont destinés à rendre la souffrance plus supportable dans la phase finale de la maladie et à rendre possible en même temps pour le patient un accompagnement humain approprié. Dans ce cadre se situe, entre autres, le problème de la licéité, caractère de ce qui est conforme à la loi, du recours aux divers types d’analgésiques et de sédatifs pour soulager la douleur du malade, lorsque leur usage comporte le risque d’abréger sa vie. De fait, si l’on peut juger digne d’éloge la personne qui accepte volontairement de souffrir, en renonçant à des interventions anti-douleur pour garder toute sa lucidité et, si elle est croyante, pour participer de manière consciente à la Passion du Seigneur, un tel comportement héroïque ne peut être considéré comme un devoir pour tous.
Vierge pure N°1
Lucie, Staline a été l’artisan d’une peur généralisée: vague de Grande Terreur, élimination des opposants politiques et des élites, ou encore déportations massives dans les camps de travail forcé… La collectivisation des terres, quant à elle, a engendré de terribles famines, comme en Ukraine. Les estimations des historiens varient, mais on considère généralement que le régime stalinien a fait entre 15 et 20 millions de morts, en incluant ceux qui ont perdu la vie au cours des différentes famines qui ont frappé le pays. Ce macabre décompte intègre des catégories de victimes bien différentes. Plus de 1 million de personnes furent tout simplement exécutées, en particulier lors de la Grande Terreur de 1937-1938, souvent pour des motifs politiques.
Les exécutions sommaires permirent également d’éliminer les élites d’un territoire conquis: près de 15 000 officiers, médecins, ingénieurs, professeurs polonais furent ainsi mis à mort dans la forêt de Katyn en 1940. Des peuples entiers furent déportés vers les régions les plus hostiles du pays, ce qui entraîna des pertes humaines colossales. Une trentaine de campagnes de déportations ethniques furent réalisées; les Allemands de la Volga, les Tchétchènes, les Tatars de Crimée, les Coréens, les Baltes ou les Polonais furent ainsi envoyés vers l’Asie centrale. Ces déportations de masse pouvaient également se fonder sur un critère de classe. Au moment de la collectivisation des terres, 2 millions de koulaks, des paysans un peu plus aisés que la moyenne, furent victimes d’une déportation-abandon au-delà de l’Oural, où, laissés à eux-mêmes, ils moururent de faim et de froid. On doit ajouter à cela les déportations, pour une durée variable, dans les camps du goulag, qui concernèrent un adulte soviétique sur six sous Staline. Enfin, environ la moitié des victimes du stalinisme sont liées aux famines. La brutale collectivisation des terres généra une forte désorganisation de la production agricole, laquelle entraîna des famines, notamment en Ukraine mais aussi dans la vallée de la Volga et au Kazakhstan. L’abandon des populations par l’État, et parfois une claire volonté de profiter des circonstances pour faire disparaître des résistances au régime, causa alors la mort de 6 à 8 millions d’individus. Lucie pour tous ces morts par privation de nourriture ou de liberté, que nous enseigne le message?
En général, on ne prend pas en compte certaines espèces de mort lente qui sont infligées au prochain. Et cependant elles pèsent dans la balance de Dieu: l'injustice avec laquelle bien des fois on sacrifie le prochain; la calomnie avec laquelle on lui vole sa bonne renommée, sa dignité personnelle et le respect qui lui est dû; l'abus avec lequel il est dépouillé de ses droits; et tant d'autres choses du même genre qui torturent le prochain et provoquent lentement sa mort.
Quand Jésus Christ a été arrêté dans le Jardin des Oliviers, saint Pierre, voulant défendre son Maître, a pris une épée et blessé un des soldats, lui coupant une oreille. Mais le Seigneur l'a guéri, disant à Pierre: Rengaine ton glaive; car tous ceux qui prennent le glaive périront par le glaive (Mt 26,52). Cela signifie que tout crime a un châtiment et que Dieu interdit et rejette celui-là. Même pour sa défense, le Seigneur n'a pas consenti à ce que saint Pierre prenne l'épée.
Vierge pure N°2
Lucie, l’acte de tuer demeure universel. Le meurtre en série fournit un exemple éloquent de cette universalité. Bien qu’il ait été identifié dans les années 1970, le meurtre en série n’est pas un phénomène récent. En 1888, le Dr Thomas Bond aida la police britannique en dressant le premier portrait-robot de Jack the Ripper. C’est aussi autour de cette période, de 1894 à 1897 que sévit Joseph Vacher, le premier tueur en série français, surnommé Jack l’éventreur du Sud-Est, qui fut l’auteur de douze meurtres. Le signifiant ’’série’’ ne fait pas référence au nombre de meurtres, mais à leur séquence, au sens des épisodes d’une série télévisée, élaborée sous la forme d’un scénario qui précède l’acte. Quand on observe la carrière criminelle de tueurs en série dont le nom est resté dans les mémoires, on remarque une similitude dans la logique et dans la forme de l’acte. Ce fut le cas notamment du meurtrier égyptien Allam, qui fut surnommé le Landru égyptien car il utilisa le même mode opératoire que le tueur en série français Désiré Landru, en incinérant les corps de ses victimes après les avoir tuées et dépouillées de leurs biens. Si l’acte de tuer est universel, il n’en demeure pas moins énigmatique. L’investigation psychanalytique du fait meurtrier et de son auteur permet de proposer quelques éléments de compréhension. Cependant, ce champ d’étude est loin d’avoir livré tous ses secrets, parce qu’au fur et à mesure où le signifiant, crime, se dévoile, il se dérobe.
Si Caïn, au lieu de s'irriter face au châtiment et à la peur d'être mis à mort par quelqu'un, avait plutôt reconnu son péché et demandé humblement pardon au Seigneur, certainement il l'aurait obtenu. Mais, au lieu de cet acte d'humilité et de confiance dans la bonté de Dieu, il s'est fâché!Il est possible que Caïn ait craint que quelqu'un, sachant comment il s'était conduit avec Abel, ait voulu se venger en agissant envers lui de la même façon. Mais Dieu interdit aussi l'homicide en vertu d'un règlement de comptes, et Il a pris des mesures pour que cela n'arrive pas avec Caïn et pour que le péché ne se répète pas. Par cet ordre, Dieu nous interdit le péché de la vengeance, parce que la vengeance est un acte de révolte issu d'un orgueil exacerbé. Nous ne pouvons donc pas nous venger de notre prochain, ni châtier les délinquants par esprit de vengeance.
Dans les cas où l'autorité est contrainte de punir le crime pour sauvegarder l'ordre, le châtiment doit toujours être accompagné de l'esprit de charité envers le bien commun et envers le coupable, de façon que celui-ci reconnaisse le mal, se repente et se dispose à changer de vie.
Revenons au cas de Caïn et Abel: nous y trouvons un avis et un ordre que Dieu fait à Caïn, sur lesquels nous devons réfléchir sérieusement: ‘’Pourquoi es-tu irrité et pourquoi ton visage est-il abattu? Si tu es bien disposé, ne relèveras-tu pas la tête? Mais si tu n'es pas bien disposé, le péché n 'est-il pas à la porte, une bête tapie qui te convoite, pourras-tu la dominer?’’ Nous devons tous savoir quelle est la tentation qui nous assaille le plus souvent, essayant de nous entraîner sur le chemin du mal; en d'autres termes, quel est le péché qui, comme Dieu l'a dit à Caïn, a le plus d'emprise sur nous. Nous devons le dominer, comme Dieu l'a demandé: ‘’Pourras-tu la dominer?’’ Car tout péché implique une sentence de mort éternelle, parce qu'il est une transgression de la Loi de Dieu: Mais de l'arbre de la connaissance du bien et du mal tu ne mangeras pas, car, le jour où tu en mangeras, tu mourras (Gn 2,17). Nous pourrions lire ainsi cette phrase: si tu transgresses mes ordres, tu encours la peine de mort, c'est-à-dire la condamnation éternelle. Tout péché tombe sous le coup de cette sentence de mort, parce qu'il est toujours la transgression d'une Loi de Dieu, portant en soi la mort éternelle et, bien des fois aussi, la mort temporelle; or il ne nous est pas permis de sacrifier la vie du prochain ni la nôtre. Ce commandement est absolu: Tu ne tueras pas….
… Jésus Christ, dans le sermon sur la Montagne, a confirmé cet ordre divin en disant: Vous avez entendu qu'il a été dit aux ancêtres: Tu ne tueras point; et si quelqu'un tue, il en répondra au tribunal. Eh bien! moi je vous dis: Quiconque se fâche contre son frère en répondra au tribunal; mais s'il dit à son frère: Crétin!, il en répondra au Sanhédrin; et s'il lui dit: Renégat! il en répondra dans la géhenne de feu. (Mt 5,21-22).
Le Seigneur dit: ‘’Il en répondra au tribunal’’. Car celui qui commet ces péchés peut encore se sauver, s'il veut se repentir, demander pardon et faire pénitence, réparant autant que possible le mal causé à son prochain.
Ave Maria!
Merci Lucie, de nous avoir laissé tous vos écrits, ils nous sont très utiles aujourd’hui! Les Miracles pour que le monde croie.
Les apparitions mariales de Fatima (1917) et de l’ile Bouchard (1947) et le miracle du soleil.
Aussi bien dans les apparitions du Portugal que celles de Touraine, sont présents la Vierge Marie, des enfants (trois à Fatima, quatre à l’ile Bouchard) et un ange, l’ange du Portugal en 1915 et 1916; et l’archange Gabriel en Touraine, tout au long des apparitions, dans les deux cas, l’enjeu de prier pour la paix se fait ressentir, de différentes manières. A Fatima, la Sainte Vierge promet: ‘’si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix’’ (13 mai 1917). Malheureusement, quelques mois plus tard, adviendra la révolution bolchévique en Russie. A l’ile Bouchard, Marie avertit: ‘’dites aux petits enfants de prier pour la France car elle en a grand besoin’’ (8 décembre 1947), en raison du contexte social français très agité, s’inscrivant lui-même dans un contexte international de forte offensive soviétique visant à répandre le communisme en Europe. Par ailleurs, il faut noter que le communisme politique s’enracine en France depuis la Touraine, puisque c’est lors du congrès de Tours, en décembre 1920, qu’une partie des socialistes français se rattache à la 3ème Internationale, fondant ainsi le parti communiste français.
Dans la biographie officielle posthume de sœur Lucie rédigée par le Carmel de Coimbra, il est écrit: ‘’Tandis que les enfants contemplaient ces dernières visions, se produisit le miracle du soleil, le signe promis pour confirmer la vérité des apparitions. Les pastoureaux ne virent pas le prodige du soleil, le miracle promis n’était pas nécessaire pour eux, mais bien pour cette multitude, afin que tous croient. Soudainement, la pluie cessa, les nuages s’ouvrirent comme un rideau qui s’écarte et laissèrent passer les rayons du soleil qui sécha toute la boue et les vêtements de cette foule trempée. Cela suffirait déjà pour montrer une présence très proche de la Très Sainte Vierge, mais le prodige allait être plus grand et inexplicable. A trois reprises, le soleil tourna sur lui-même, envoyant des rayons avec des tonalités de couleurs jaune, bleu, vert, violet, ce prodige ayant été observé depuis très loin. Les personnes prenaient les couleurs du soleil. A un certain moment toute la multitude, saisie de peur, commença à crier et beaucoup confessaient à haute voix leurs péchés, faisant des actes de foi et demandant pardon. Il semblait que le soleil se détachait du firmament et venait en direction de la terre pour réduire en cendre la foule entière. Une fois ce prodige terminé, tous ces gens voulaient voir et parler avec les enfants. Lucie disait qu’elle ne savait pas comment elle avait passé le reste de l’après-midi. De tous côtés pleuvaient des questions et des demandes, et chacun des petits bergers fut soulevé par la multitude comme s’il était porté par les vagues de la mer sans pouvoir se défendre. Lucie fut portée dans ses bras par le docteur Carlos Mendes, qui, étant d’une stature élevée, réussit à la protéger pendant un certain temps, la maintenant au-dessus de la foule’’ … Le miracle s’était produit. Ceux qui l’avaient vu avec une intention droite avaient cru, mais il y a toujours des gens qui d’avance, a priori, ne veulent pas croire, et alors, même si le monde tombe à leurs pieds, même si à l’intérieur d’eux-mêmes ils se rendent à l’évidence, jamais ils ne se donneront pour vaincus. Comme disait sœur Lucie: ‘’on n’y fait pas attention’’. … Et la Vierge Marie demanda: ‘’qu’on n’offense plus Dieu Notre-Seigneur, qui est déjà trop offensé’’. Voilà le motif de la visite de la Mère et de toutes ses demandes. Mère soucieuse du bien de tous, elle vient alerter du danger que court celui qui se laisse assujettir par le péché, et elle indique la solution pour ce mal suprême, puisque quel avantage y a-t-il pour un homme de gagner le monde entier, s’il vient à perdre son âme?’’ (Mc 8, 36).
Le frère Jean-François de Louvencourt établit quelques hypothèses courantes, pour comprendre cet événement. «Comment expliquer cette danse du soleil? Si prodigieuse qu’elle soit sans équivalent dans le passé. Si bien attestée par le nombre, la diversité et la qualité des témoignages qu’elle est irréfutable, au point qu’il est rare de voir un fait historique aussi solidement établi. A l’évidence, il ne s’agit pas d’un phénomène qui se serait déroulé au sein de notre galaxie. Non seulement aucun astronome ni astrophysicien n’a rien observé de particulier ce jour-là, mais ce prodige, s’il avait bouleversé les lois du cosmos, aurait aussitôt anéanti toutes les planètes de notre système solaire, y compris la nôtre. Faut-il alors y déceler un phénomène subjectif, fruit de l’imagination des gens? Par exemple, une vaste autosuggestion ou une hallucination collective. Mais ces hypothèses, à première vue séduisantes n’expliquent pas comment soixante-dix mille personnes, dont un certain nombre étaient venues en sceptiques, en incrédules ou en adversaires irréductibles, ont pu être captivées –ou illusionnées- en même temps, de la même façon et par le même événement comportant les mêmes phases. Elles n’expliquent pas non plus pourquoi quelques-unes de ces personnes, en étant sur place, n’ont rien vu, ni pourquoi d’autres, se trouvant à plusieurs kilomètres de distances et ignorant ce qui se passait à la Cova da Iria, ont tout vu’’.
Le miracle du soleil à l’ile Bouchard
Selon l’abbé Henri Souillet , « notons tout d’abord que le temps fut couvert et sombre en ce dimanche 14 décembre 1947. Mais qu’une courte éclaircie se soit produite vers 13H30 et ait laissé le soleil apparaître quelques instants, cela semble absolument hors de doute. Un rayon de soleil pénétra donc dans l’église Saint-Gilles ce jour-là par le vitrail qui se trouve près du presbytère [2ème vitrail, côté droit, près de la sacristie) et se déploya en éventail, englobant une partie du grand-autel, l’autel de la Vierge [aujourd’hui disparu pour pouvoir ériger la grotte et les statues] et la nef jusqu’au pilier 15 à proximité de l’ambon actuel]. De nombreux témoins affirment que ce rayon donna une lumière blanchâtre mais en même temps éclatante et chaude. Les quatre enfants qui se trouvaient à genoux près de l’autel de la Sainte Vierge furent inondés de ses feux ainsi que ceux qui se trouvaient sur son parcours. Le phénomène dura environ quatre minutes et en tout cas pas moins de trois minutes. Le rayon était si chaud et si éblouissant qu’un certain nombre de témoins se protégèrent la tête de leurs mains comme on se protège du soleil pendant les fortes chaleurs de l’été. Ce qui est étrange c’est que, après maintes mensurations et expériences faites après le 14 décembre 1947, il apparaît impossible que le soleil puisse atteindre, à cette époque de l’année, la place où se trouvaient les enfants. A la mi-décembre, le soleil à 13H30 éclaire face au vitrail à plusieurs mètres en deçà de cet endroit. D’autre part, un pilier s’interpose entre le vitrail et le lieu où se trouvaient les enfants près de l’autel de la Sainte Vierge. Comme on peut difficilement taxer d’erreur, les témoins ignoraient absolument l’imminence de ce rayon que la Dame venait d’annoncer aux enfants. Il ne peut donc s’agir ici d’autosuggestion collective, la constatation faite ce dimanche 14 décembre par des centaines et peut-être par les milliers de témoins présents dans l’église, le phénomène, compte tenu de notre documentation actuelle, demeure incompréhensible. Comment le rayon de soleil a-t-il pu s’étendre ainsi en éventail, contrairement à son habitude, et malgré le pilier qui aurait dû l’intercepter en partie, atteindre l’endroit où se trouvaient les fillettes? L’auteur s’avoue incapable de l’expliquer’’.
Par ailleurs, ce prêtre d’Anjou souligne que ce rayon a été vu à l’extérieur de l’église par un certain nombre de témoins, dont certains sont encore vivants. Il est indispensable de noter en outre que ce phénomène étrange d’un rayon de soleil anormal fut constaté le 14 décembre 1947 non seulement dans l’église Saint-Gilles mais encore dans les environs jusqu’à 10 kilomètres de l’Ile Bouchard … Ainsi dans les landes de Panzoult, à 7 km, des chasseurs s’arrêtèrent surpris par la chaleur anormale du soleil qui brilla là-bas à 13H30 aussi. Ils se proposaient de quitter leur veste de velours lorsque des nuages recouvrirent le soleil. Ils ont déclaré aussi qu’ils avaient vu distinctement un rayon du soleil descendre spécialement au-dessus de l’île Bouchard… A l’Ile Bouchard même, un artisan ne s’était pas rendu à l’église Saint-Gilles à 13H. Il était resté chez lui pour faire quelques écritures. Or vers 13h30 le soleil vint éclairer la pièce dans laquelle il se trouvait. Surpris il sortit et regarda l’astre car le rayon était d’une chaleur anormale et ‘’jamais’’ a-t-il déclaré, le soleil ne vient dans cette chambre’’. Encore une fois, tout cela est à examiner et à vérifier mais l’auteur croit que dans l’état actuel de nos connaissances du fait, il y a lieu de considérer le phénomène comme tout à fait digne d’attention… A Fatima comme à l’Ile Bouchard, La Sainte vierge amène la Lumière quand les Ténèbres risquent d’engloutir ses enfants.
Le Saint-Père nous demande de revenir sur la prière la plus familière et la plus intime du peuple de Dieu, le, Je vous salue Marie, particulièrement sur la demande, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs. Marie répond toujours à cette invocation, elle écoute nos demandes, nous bénit avec son Fils dans les bras, nous apporte la tendresse de Dieu fait chair.
Je vous salue Marie…. Nous vous donnons rendez-vous le samedi 26 avril à 10h10, Lucie nous parlera du commandement: Ne pas commettre d’adultère.
- Prions le Seigneur, pour que nous aidions nos frères dans la souffrance, afin que celle-ci change de signe, au lieu d’être source de révolte elle devient chemin de rédemption.
Prions ensemble avant de nous quitter, afin de réaffirmer notre Foi, Je crois en Dieu…
Au nom du Père et du fils et du Saint Esprit, amen.
Vierge pure N°3 – Apparition Audio fin-Carillon de Fatima